L'histoire de EMA
Plus de 30 ans à vos côtés.
01/01/2026
Ema en Haute-Savoie
Création de la société dans la région.
01/01/1996
Début de l'activité
Aide à la personne en groupe, des deux côtés de la Méditerranée.
Karima
Fondatrice de Ema
Tout a commencé dans les années 90, au Maghreb.
Il n’y avait ni plan de carrière, ni stratégie.
Juste une nécessité : travailler, avancer, tenir. J’étais nounou à domicile, puis femme de ménage.
Je nettoyais les maisons des autres pendant que je construisais la mienne. Des métiers souvent invisibles, parfois ignorés… mais au cœur de l’intimité des familles.
Très tôt, j’ai compris quelque chose que l’on n’apprend dans aucune école : prendre soin des autres, ce n’est pas un travail, c’est une responsabilité humaine.
Il n’y avait ni plan de carrière, ni stratégie.
Juste une nécessité : travailler, avancer, tenir. J’étais nounou à domicile, puis femme de ménage.
Je nettoyais les maisons des autres pendant que je construisais la mienne. Des métiers souvent invisibles, parfois ignorés… mais au cœur de l’intimité des familles.
Très tôt, j’ai compris quelque chose que l’on n’apprend dans aucune école : prendre soin des autres, ce n’est pas un travail, c’est une responsabilité humaine.
J’ai vu des solitudes silencieuses.
Des regards qui en disent plus que des mots.
Des personnes âgées attendre une présence comme on attend une lumière dans le noir.
J’ai compris que parfois, ma simple présence valait plus que n’importe quel service. Au-delà de mon métier, j’ai toujours ressenti le besoin d’aller plus loin.
Avec d’autres collaborateurs, j’ai participé à des initiatives solidaires et de bénévolat afin d’apporter des services humains qui n’existaient pas encore dans les structures où nous travaillions.
Des regards qui en disent plus que des mots.
Des personnes âgées attendre une présence comme on attend une lumière dans le noir.
J’ai compris que parfois, ma simple présence valait plus que n’importe quel service. Au-delà de mon métier, j’ai toujours ressenti le besoin d’aller plus loin.
Avec d’autres collaborateurs, j’ai participé à des initiatives solidaires et de bénévolat afin d’apporter des services humains qui n’existaient pas encore dans les structures où nous travaillions.
Dix ans plus tard, en France, j’ai intégré de grandes entreprises d’aide à la personne. Sur le papier, tout était organisé.
Dans la réalité, il manquait l’essentiel : du temps, de l’écoute, de l’humanité.
Dans la réalité, il manquait l’essentiel : du temps, de l’écoute, de l’humanité.
Pendant ce temps, j’élevais six enfants.
Puis sont arrivés neuf petits-enfants. Une famille, fatigante, exigeante, mais profondément vivante.
C’est là que j’ai appris que l’amour et le dévouement ne se comptent pas, ne se planifient pas, ne se remplacent pas.
Puis sont arrivés neuf petits-enfants. Une famille, fatigante, exigeante, mais profondément vivante.
C’est là que j’ai appris que l’amour et le dévouement ne se comptent pas, ne se planifient pas, ne se remplacent pas.
Mais ce qui m’a le plus marquée, ce sont les personnes que j’ai accompagnées.
Des personnes âgées abandonnées par leurs proches.
Des femmes qui n'avaient plus la force de parler, des hommes qui attendaient simplement une présence humaine dans un logement devenu silencieux.
Parfois j'étais la seule personne qu'elles voyaient dans la journée.
J'ai tenu des mains tremblantes.
J’ai accompagné certaines personnes jusqu’à leurs derniers instants.
J’ai accompagné des fins de vie.
J’ai essuyé des larmes.
J’ai essuyé des larmes.
Et pourtant, dans ces grandes structures, tout continuait comme si de rien n’était. Des décisions prises loin du terrain.
Des logiques de rentabilité appliquées à des vies humaines.
C’est là que j’ai compris : quelque chose était cassé.
Des logiques de rentabilité appliquées à des vies humaines.
C’est là que j’ai compris : quelque chose était cassé.
Le Covid a été un choc brutal.
Plus personne ne pouvait détourner le regard.
L’isolement, la peur, l’abandon… tout est devenu visible.
Et pour moi, c’était une évidence : on ne pouvait plus continuer comme avant.
Plus personne ne pouvait détourner le regard.
L’isolement, la peur, l’abandon… tout est devenu visible.
Et pour moi, c’était une évidence : on ne pouvait plus continuer comme avant.
Alors j’ai fait un choix.
Après plus de vingt ans sur le terrain, j’ai décidé de reprendre mes études. En 2024, à l'âge de 54 ans, après 2 années de formation intensive, j’obtiens un diplôme administratif.
Non pas pour changer de voie… mais pour donner une voix à tout ce que j’avais vu, vécu, ressenti.
Non pas pour changer de voie… mais pour donner une voix à tout ce que j’avais vu, vécu, ressenti.
Ema est née de cette réalité.
Pas d’un business plan.
Pas d’une opportunité.
Mais d’une urgence humaine.
Créer un service qui respecte réellement les personnes accompagnées. Créer une structure qui protège et valorise celles et ceux qui donnent de leur temps, de leur énergie, de leur cœur.
Parce qu’on ne peut pas bien s’occuper des autres si ceux qui accompagnent sont épuisés, invisibles ou déconsidérés.
Aujourd’hui, plus que jamais, notre société a besoin de revenir à l’essentiel. À la dignité. À la présence. À l’humain.
Choisir Ema, ce n’est pas simplement choisir un service.
C’est refuser l’indifférence.
C’est redonner de la valeur à la société et aux vies qui la composent.
C’est choisir d’être accompagné… avec respect, avec cœur et humanité.